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AVENIR PSYCHOLOGUE

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Gestion du stress post traumatique (Braquage du Ritz)

Burn-out

Retour d’expérience suite au braquage qui a eu lieu au Ritz.

Ou, quand vous vivez un évènement traumatisant, comment éviter l’installation d’un état de stress post traumatique ?

Dans notre vie quotidienne, nous pouvons tous être confrontés et vivre en live un évènement traumatisant, comme une agression dans un contexte de menace de mort ou menace sexuelle, un braquage. Que se passe t il et quelles sont les répercussions psychiques et physiques ?
Je veux vous partager aujourd’hui une expérience qui s’est déroulée la semaine dernière.

Mercredi dernier a eu lieu au Ritz un braquage à main armée avec 5 agresseurs. De nombreuses personnes étaient présentes dans l’établissement, et notamment dans le bar dont les portes ont été fermées, bloquant la fuite des malfaiteurs.
Une de ces personnes présentes dans le Ritz Bar m’a contactée et je l’ai reçue le lendemain, jeudi en entretien. Elle est arrivée stressée, ayant très peu dormi, ayant fait des cauchemars et ressentant des douleurs et tensions musculaires corporelles multiples.
Après une heure d’entretien, elle avait évacuée la tension nerveuse, les émotions négatives, exprimé ses peurs, mis des mots sur ses ressentis : ainsi une grande partie de ce vécu traumatique était évacuée et les douleurs musculaires ont pu disparaître.

Voici son témoignage : « Avoir pu me confier à Sylvie dès le lendemain de cet événement a été une véritable chance ! Je n’avais jamais ressenti un tel stress de toute ma vie, dans un premier temps je ne savais pas par quoi commencer pour expliquer ce qu’il s était passé, j’étais chargée de stress, j’avais mal partout, puis Sylvie m’a guidée pour que je puisse lui expliquer ce que j’avais ressenti lors de l’événement et quelles avaient été mes peurs ?
Mon calme intérieur est revenu en 1h de temps ! Et je n ai pas fait de cauchemars la nuit suivante
»

Je l’ai revue hier pour consolider ce travail d’intégration psychique, car subsistaient une sensation de flottement et quelques éléments de stress.
Pourquoi est ce si essentiel de mettre des mots rapidement sur cet épisode traumatique ? .
Lorsque nous vivons, sommes témoins ou confrontés indirectement à un événement particulièrement traumatisant, nous pouvons éprouver une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur.

Par la suite, un ensemble de symptômes et de comportements spécifiques peuvent apparaître (cf les travaux de l’institut universitaire en santé mentale de Montréal), comme par exemple :
Des reviviscences:

  • Souvenirs répétitifs et envahissants de l’événement
  • Cauchemars
  • Flashbacks
De l’évitement:
  • Évitement des souvenirs, pensées et sentiments liés au trauma
  • Évitement des éléments (personnes, lieux, activités, objets, situations) rappelant le trauma
Des altérations cognitives et émotionnelles:
  • Incapacité à se rappeler un aspect important de l’événement traumatique
  • Croyances négatives persistantes et exagérées au sujet de soi, des autres ou du monde
  • Émotions négatives persistantes (peur, horreur, colère, culpabilité, honte)
  • Diminution de l’intérêt pour les activités
  • Restrictions des émotions positives
L’hyperactivation du système nerveux:
  • Irritabilité ou excès de colère
  • ypervigilance
  • Sursauts
  • Difficultés de concentration
  • Difficultés de sommeil

Comment faire pour que ces symptômes n’aboutissent pas à l’état de stress post traumatique ?
C’est simple : grâce à un entretien avec un professionnel formé à l’écoute, comme elle l’a fait !!
Pourquoi ? Parce que les victimes peuvent avoir tendance à vouloir surmonter seules leurs réactions de stress, même lorsqu’elles se prolongent au-delà de plusieurs mois.
Cet état peut alors se chroniciser et se transformer en un état de stress post traumatique (ESPT) dont la prise en charge est toujours possible, mais va demander beaucoup plus de temps pour libérer les émotions négatives associées. D’où l’intérêt d’agir au plus prés de l’épisode traumatisant.

Comment adorer son travail peut mener au burn-out ? – Épisode 2

Burn-out

La construction de l’estime de soi prend ses racines dès la plus petite enfance (cf le biberon relationnel, Jacques Salomé).

L’élément fédérateur est l’importance du regard d’autrui et ceci dés le début de la vie.
Exemples : la qualité de la relation du bébé avec ses parents, être dans un environnement stable où l’enfant se sent en sécurité et encouragé, son éducation, ses premiers pas à l’école (institutrice et camarades) déterminent l’estime de soi.
En effet, permettre à l’enfant de connaître ses forces et ses faiblesses, puis lui apprendre à les accepter est important pour qu’il développe une bonne estime de soi.
Progressivement, l’enfant se confronte à de nouvelles expériences et se détache de l’image de lui que les adultes (parents, enseignants) lui renvoient.
Il s’autonomise petit à petit, pense et émet des jugements sur lui-même.

Point important : La vision et le jugement des autres seront toujours des facteurs d’influence, mais dans une proportion moindre.

L’estime de soi est donc l’ensemble des jugements (être capable, important, digne, etc…) que la personne a d’elle-même dans différents domaines (réussite scolaire, apparence physique, travail, etc…).
Elle évolue au cours de la vie avec les expériences de réussite et d’échec.
Elle est influencée par les diverses expérimentations, les capacités (physiques, intellectuelles), l’intelligence émotionnelle et le tempérament général optimiste ou pessimiste de la personne.
En définitive estime de soi = acceptation de soi
Nous avons tous un niveau d’estime de soi qui nous est propre.
Et le votre, quel est-il ? Vous êtes vous posé la question ?
Je vous encourage à y réfléchir parce que l’estime de soi est aussi le socle sur lequel s’édifie la confiance en soi.

Concrètement : prenez le temps de répondre à ces 2 questions :

  • Quel est mon moteur dans la vie ?
  • Quelles sont les éléments qui me procurent du plaisir ?
Si vous vous rendez compte que vous investissez préférentiellement ou uniquement votre travail, c’est un signal d’alerte, bravo, vous pouvez agir pour éviter d’entretenir l’engrenage du sur investissement extrême, du sentiment d’exaltation et de puissance psychique qui sont une voie d’entrée dans le burn out (2iéme phase)!!

Prenez un temps, même court, pour vous et faites un état des lieux de vos besoins psychologiques : en dehors du travail, comment je me ressource ? La réponse n’est pas toujours aisée…et vous demandera des efforts. L’essentiel est de l’envisager !!

Pourquoi ? Pour que vous soyez en capacité de positionner l’important (le travail et la reconnaissance qu’il vous apporte) et l’essentiel (vous, la satisfaction de vos besoins psychologiques et votre estime de soi).

Résultat : vous travaillerez toujours beaucoup, serez extrêmement impliqué et engagé professionnellement, vous en retirerez beaucoup de satisfaction, mais vous commencerez à investir votre vie extra professionnelle…. Grâce à votre questionnement sur votre estime de soi !!

Conclusion : prenez soin de vous en tant que personne vivante et pas uniquement personne pensante et efficace dans une organisation professionnelle.

Bonne nouvelle : l’estime de soi s’entretient et se répare !! (Christophe André et François Lelord)

Dans le prochain épisode, nous analyserons les liens entre estime de soi, besoin psychologique et risque de burn out.

Comment adorer son travail peut mener au burn-out ? – Épisode 1

Burn-out

Que veut dire ce titre ? Qu’exercer une activité professionnelle qui a été choisie et qui nous plait, dans laquelle la personne se réalise pleinement ne suffit pas à éviter un burn out.

Sommes nous tous égaux devant ce risque ? Non, c’est la rencontre particulière d’une personne avec un environnement précis qui le produit.

Je vous propose une série d’articles basés sur mon expérience professionnelle de psychologue et coach.

Comment expliquer que deux personnes travaillant 55 à 60H dans le même environnement avec les mêmes pressions et charges de travail  réagissent différemment ?

Un point commun : l’amour de leur travail, un surinvestissement, une volonté de bien faire ; ces personnes rentrent tard et travaillent le soir et/ou une partie du WE ; cela fait partie de leur vie.

Qu’est ce qui les différencie ?

Dans un cas, un équilibre de vie a été construit entre une sphère professionnelle certes très développée et une sphère privée, avec une vie de couple, une activité de loisir (sportive ou culturelle) et des relations amicales. La personne ne renoncerait pour rien au monde à son organisation de vie entre son travail, sa famille, ses amis, son hobby.  Les deux sphères, vie professionnelle et vie privée n’étant pas superposées, elle pourra se ressourcer et éviter l’isolement ou l’épuisement.

Seule condition à long terme : avoir discuté avec son conjoint de cette organisation de vie pour qu’elle soit acceptée par les deux parties et non pas subie !!

Dans l’autre cas, il n’y a pas d’équilibre de vie, il n’y a pas deux pôles, la vie professionnelle est le seul centre d’intérêt, c’est le pivot de l’existence de la personne et le reste, la vie privée tourne autour du travail ; exemple : peu ou pas d’amis en dehors de ceux du milieu professionnel, pas d’activité personnelle régulière, une vie affective peu épanouissante ou compliquée.

En fonction des contingences du travail, comment vont réagir ces 2 personnes ?

-Dans le premier cas, la personne saura apprécier sa capacité à absorber une surcharge de travail et la refusera si elle devient permanente. Elle conservera son équilibre de vie même si son travail lui procure énormément de satisfaction.

-Dans le second cas, la personne va accepter une nouvelle sollicitation ou un nouveau projet, car elle adore réellement ce qu’elle fait, apprécie beaucoup ses collègues, reçoit des signes de reconnaissance de son entreprise et des compensations à son investissement : elle trouve donc normal d’accroitre encore sa charge de travail, mais cette fois c’est au delà du supportable !!

Elle n’a pas conscience qu’elle trouve ses sources de motivation et de plaisir uniquement dans la sphère professionnelle qui petit à petit se superpose totalement à la sphère privée.

Elle n’a aucun garde fou ni recul possible, elle est dans un engrenage…qui s’il se poursuit va la mener au burn out…. Pourquoi ? Parce que nous avons tous une histoire de vie différente, une enfance qui nous est propre et au cours de  laquelle s’est construite, plus ou moins, une composante essentielle qui s’appelle l’estime de soi. De quoi s’agit il ? Du jugement que l’on a de soi et que l’on porte sur soi. L’estime de soi est à la base de la personnalité. C’est un jugement à la fois subjectif et objectif. Dans le prochain article, nous verrons comment se construit cette estime de soi et ses répercutions à l’âge adulte…    

Programme Avenir Psychologue

Programme Avenir Psychologue«Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas, qu’elles sont difficiles ». Sénèque

Voici le programme Avenir Psychologue que je vous propose d’expérimenter :
Concrètement, les 4 facettes du programme « et si » :
Et si …Vous adoptiez une nouvelle façon de percevoir votre environnement personnel et professionnel en privilégiant une vision positive
Et si …Vous choisissiez de développer votre potentiel de communication
Et si…Vous décidiez d’accroitre votre confiance en vous
Et si…Vous vous interrogiez sur vos valeurs et le sens de votre vie

Il ne tient qu’à vous d’adopter un regard différent, constructif et positif.

Que risquez vous ? Uniquement réussir et vous sentir en adéquation avec vous même et votre environnement, vous découvrir moins stressé, plus optimiste !! La prise de conscience est la première étape indispensable : prendre conscience, c’est faire arrêt sur image à un instant de sa vie, regarder et analyser son fonctionnement personnel et relationnel.

Elle ne se réalise pas seul(e) en auto-analyse, mais à deux avec l’éclairage bienveillant d’un professionnel : je vous assure un « effet miroir » pertinent et challengeant pour avancer plus vite, au plus prêt de votre vérité et aspirations profondes. La moitié du chemin est alors faite !!

Car ce n’est qu’après avoir pris conscience d’un comportement, que vous pourrez choisir de le modifier ; sans cette étape, vous le reproduisez à l’infini sans vous en rendre compte !!

Bénéfice direct : un gain de temps, une efficacité garantie, une trajectoire de vie choisie et non plus subie….

Découvrez également sur ce blog, des conseils pour améliorer sa gestion du stress et la Process Communication (issue de l’école fondée par Vincent Lehnardt).

Process Communication, qu’est-ce que c’est ?

Process Communication

La Process Communication est un modèle immédiatement opérationnel qui permet de :

  • Mieux se connaitre soi même,
  • mieux appréhender les autres
  • améliorer la communication
  • anticiper les situations de stress.
La Process Communication est le seul outil pour aborder globalement ces 4 composantes.

C’est une approche globale et dynamique qui s’intéresse à l’individu en situation dans son environnement. Son objectif est de développer nos compétences relationnelles afin d’optimiser positivement la communication.

Parce que la Process Communication est un outil immédiatement opérationnel qui s’appuie sur le langage et les comportements observables, c’est aussi un moyen puissant d’anticiper les situations de stress personnel ou professionnel.

Pratiquement :

  • La Process Communication s’appuie sur un inventaire de personnalité, établi et validé scientifiquement depuis 30 ans, qui fournit une structure individuelle. Elle ne s’appuie pas sur des hypothèses ou des interprétations, mais uniquement sur nos comportements observables.
Le modèle a été mis au point par le Docteur en Psychologie Taibi Kahler avec la NASA de 1977 à 1987 ; son objectif était de faire cohabiter et communiquer harmonieusement des astronautes de culture différentes pour anticiper les situations de stress.

Les recherches sur la PCM continuent et ouvrent de nouveaux champs d’observation.
  • L’inventaire de personnalité aboutit à la mise en place d’un plan d’actions individualisé.
L’enseignement premier de la Process Communication est que la manière de dire les choses compte autant, voire plus que ce qui est dit.

Découvrez également sur ce blog, des conseils pour Améliorer sa gestion du stress et le Programme Avenir Psychologue.